Les tomates, c’est la vie !

Les tomates, c’est la vie !

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Rédigé le 04/05/2019
Par Baptiste Beaulieu
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Photo, compte Instagram de Bibi, ICI. (Pour ceux qui l’ont lu, il s’agit du Richard qu’on trouve dans mon dernier roman !!!)

Alors voilà, c’est l’histoire de Jean-Pierre, un collègue aide-soignant qui travaille dans un service gériatrique de l’hôpital.

Son quotidien ? Prendre soin des personnes âgées.

Un jour, en été, ces dernières discutent de leurs anciens jardins respectifs etc… Elles parlent du goût des cerises de leur enfance, des pommes aux mille et une formes, des salades et des tomates cultivées avec amour.

Ah… les tomates !

Ayant lui-même un jardin, l’aide-soignant commence alors à apporter régulièrement des tomates de chez lui. Et il s’y attelle tout l’été, avec application.

« Non traitées, juste soleil et eau ! m’écrit-il avant de me détailler l’effet magique qu’ont ces tomates sur les patients.

« Leurs visages s’illuminent au moment du repas, et faut les voir croquer doucement dans mes tomates, fermer les yeux, et savourer. Ils en mangent tous. »

Il m’écrit que c’est bête, mais une simple tomate amène une complicité, même les moins bavards se mettent à discuter, et ils rient, et ils partagent quelque chose tous ensemble, alors ça efface la distance soignant-soigné, ce qui est précieux, parce que pas si fréquent, et ça facilite les soins ! Ce sont des moments où les vieux patients et les vieilles patientes ruminent moins, et se souviennent plus et surtout mieux, c’est-à-dire sans trop de mélancolie, de jolis morceaux de leurs vies.

Peut-être que le bonheur réside juste dans l’attention prêtée aux petites choses de la vie, et le malheur de la négligence dans laquelle on tient ces petites choses, peut-être, je ne sais pas, toujours est-il que, maintenant me dit Jean-Pierre, mon collègue aide-soignant, même les infirmières et certains médecins viennent squatter ce « moment tomate » afin d’en profiter pour expliquer les soins, et s’assurer qu’ils ont bien compris.

Franchement une tomate, c’est formidable !

Et je conclurai sur cette phrase magnifique d’Emile Zola, une phrase que j’ai affichée chez moi, tellement elle est juste :

« Rien n’est jamais fini : il suffit d’un peu de bonheur pour que tout recommence ! »

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Moi j’aime beaucoup quand vous venez me voir en dédicace, alors je m’en veux un peu quand je vous préviens la veille pour le lendemain.

En vrai, je suis débordé par le boulot numéro 2. Trop de malades.

Je serai demain au salon du livre de Limoges pour y signer mon dernier roman, « Toutes les histoires d’amour du monde ».

Et je prends les devants :

Je serai le 18 et 19 au salon du livre de Villeneuve sur Lot.

Et le samedi 25 en dédicace dans une magnifique librairie Rimbaud à Charleville-Mezieres (mais comme j’ai beaucoup de boulot au cabinet médical, j’ai pas eu le temps de me recentrer pour vous donner l’horaire…).

Je fatigue un peu dans un monde fatigué.

Vivement l’été et les rivières.

Vivement l’été et les mini-shorts.

Aussi, il reste quelques places pour la première de ma pièce de théâtre le 14 mai (et les jours suivants) à Lyon au théâtre de l’Odéon (ils ont ouvert les balcons !).

Réservations et informations ICI.

Bisous !