le 14/12/2018

Point de situation sur la sécurisation de l’accès aux médicaments dérivés du sang pour les patients dans un contexte de difficultés d’approvisionnement

Compte tenu des difficultés d’approvisionnement rencontrées avec plusieurs médicaments dérivés du sang produits par LFB Biomédicaments à la suite d’un deuxième incident électrique (coupure générale du fournisseur d’électricité survenue dans la nuit du 20 au 21 novembre 2018) affectant les activités de production, l’ANSM souhaite informer les patients et les professionnels de santé concernés de la couverture des besoins en certains médicaments dérivés du sang au niveau national pour les semaines à venir.Des tensions d’approvisionnement et des ruptures de stock sont attendues pour les médicaments listés ci-dessous. Cette situation perdurera jusque début avril 2019 pour certains d’entre eux. Dans cette attente, des solutions alternatives sont identifiées et tous les moyens disponibles sont mobilisés, afin de permettre la continuité de traitement des patients par ces médicaments d’intérêt thérapeutique majeur.

le 30/11/2018

Quoi de neuf concernant les Antivitamines K ?

En raison d’un risque immuno-allergique et des risques pour le fœtus et l’enfant à naître lors d’une exposition aux antivitamines K (AVK) pendant la grossesse, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a décidé de prendre de nouvelles mesures pour sécuriser l’utilisation de ces spécialités :

le 28/11/2018

Dyslipidémies : face au doute sur l’impartialité de certains de ses experts, la HAS abroge sa recommandation

La HAS a publié en mars 2017 une recommandation sur les stratégies de prise en charge des principales dyslipidémies. A l’occasion du recours devant le Conseil d’État de l’association Formindep demandant son abrogation, la HAS a constaté qu’elle n’avait pas eu à l’époque connaissance de l’ensemble des liens d’intérêts de certains des experts. Ce non-respect des règles déontologiques de l’institution conduit à abroger cette recommandation.

le 28/11/2018

Dispositifs médicaux pour le traitement du prolapsus et de l’incontinence urinaire : l’ANSM demande aux patients et aux professionnels de santé de déclarer les éventuels effets indésirables

Les dispositifs médicaux pour le traitement du prolapsus (descente d’organes) et de l’incontinence urinaire, aussi appelés « mesh », se présentent sous la forme de bandelettes et d’implants de renfort pelvien implantables. Près de 50 000 dispositifs sont implantés chaque année en France.

le 28/11/2018

Consommation d’antibiotiques et antibiorésistance en France en 2017

À l’occasion de la Journée européenne du 18 novembre 2018 et de la semaine mondiale d’alerte sur le bon usage des antibiotiques, l’ANSM publie, en collaboration avec Santé publique France, l’Anses, l’Assurance maladie et l’équipe Inserm U1092, la 3ème édition de la synthèse annuelle sur la consommation d’antibiotiques et l’antibiorésistance en France

le 28/11/2018

Kétamine : risque d’atteintes uro-néphrologiques, endocriniennes et hépatiques graves lors d’utilisations prolongées et/ou à doses élevées

Information destinée aux anesthésistes réanimateurs, aux centres de prise en charge de la douleur, aux centres de prise en charge de brûlés, aux néphrologues, aux centres de transplantation hépatique, aux HAD et aux pharmaciens hospitaliers. Information destinée aux anesthésistes réanimateurs, aux centres de prise en charge de la douleur, aux centres de prise en charge de brûlés, aux néphrologues, aux centres de transplantation hépatique, aux HAD et aux pharmaciens hospitaliers.

le 05/11/2018

Réévaluation de la stratégie de dépistage des infections à Chlamydia trachomatis

La stratégie de dépistage des infections uro-génitales basses à Chlamydia trachomatis (Ct) en France a fait l’objet de recommandations de l’Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé (Anaes) en 2003. Ces dernières préconisaient un dépistage systématique des femmes de moins de 25 ans (scénario 1) ou un dépistage systématique simultané des hommes de moins de 30 ans et des femmes de moins de 25 ans (scénario 2), en précisant que le dépistage pouvait être élargi aux sujets ayant plus d’un partenaire sexuel dans l’année, quel que soit l’âge.